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Qui aurait cru qu’en Afrique du 21e siècle, l’on en reviendrait à la Traite des noirs,  et sur le Continent noir ? Et cela, au moment où se constitue une Union Africaine ayant pour objectif de consolider nos Etats au sein d’un ensemble panafricain prêt à relever tous les défis y compris la dépendance économique et financière qui a toujours porté préjudice à l’Afrique.

 Aujourd’hui, le silence coupable des dirigeants africains devant le crime contre l’humanité, commis en Libye sur de jeunes africains ayant fui leurs pays pour tenter de rejoindre l’Europe, où ils pensaient trouver la solution à leur chômage, est d’autant révoltant, que le bourbier dans lequel sont tombés tous ces jeunes est une honte pour l’humanité.

Les cris de révolte contre le mal, les déclarations et autres marches de protestations, bien que salués, ne sauraient suffire, quand le marché de la honte humaine reste toujours actif, sous le regard impuissant de toutes les opinions. Un défi, tout d’abord pour L’UA africaine qui, jusqu’à présent, n’a rien envisagé, en termes de mobilisation, pour combattre les esclavagistes, détruire leurs bases et libérer ces nombreuses victimes qui ploient sous les chaînes de l’esclavage.

Un défi pour Alpha Condé, le président en exercice de L’UA, qui doit convoquer un sommet d’urgence des dirigeants africains, pour débattre de la question et faire poser des actes concrets. Combien sont-ils ces migrants sacrifiés, vendus ou noyés dans les océans ? Le sujet est d’autant préoccupant, qu’au-delà des secours à apporter aux victimes, la question du chômage des jeunes en Afrique doit être examinée sous tous ses angles, des causes aux conséquences, en passant par les responsabilités des gouvernants et les moyens à déployer pour remédier au fléau.

Le Monde, dit civilisé ne bouge pas, comme si le problème des noirs reste un problème Noir. De quoi faire prendre consciences aux dirigeants africains qui n’ont pas fini de traîner aux portes de l’Europe, en quête d’assistance ou de prêts remboursables sur des dizaines d’années, histoire  d’enfoncer le devenir de leurs Etats. L’Afrique est toujours à l’ère de la Traite négrière. Triste réalité !

Thierno Dayèdio Barry, pour ramatoulaye.com