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Jeudi, le chaos a éclaté dans la ville italienne de Civitavecchia alors que le capitaine du port tentait de libérer 1 000 passagers d’un bateau de croisière soupçonné de transporter un coronavirus.

Le navire Costa Smeralda – transportant 7 000 personnes, dont certains Britanniques – est bloqué à Civitavecchia depuis jeudi matin après qu’une femme chinoise de 54 ans originaire de Macao est descendue avec des symptômes pseudo-grippaux la nuit précédente.

Jeudi après-midi, Vincenzo Leone, le commandant du port, a soudainement annoncé que 1 140 personnes qui devaient terminer leur croisière ce jour-là seraient autorisées à débarquer comme prévu.

Mais il a été rapidement réprimandé par le maire Ernesto Tedesco qui est arrivé sur les lieux dans une Fiat 500 conduite par son assistant, s’est penché par la fenêtre et a crié: «  Êtes-vous fou? Qui a donné l’ordre de débarquement?

Les seules personnes autorisées à monter ou à descendre du bateau depuis qu’il a accosté à Civitavecchia au petit matin sont trois médecins et une infirmière, qui ont été emmenés au poste médical pour tester la femme et son mari à la recherche d’un coronavirus.

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Chantier de construction du mur de Trump

Des portions du mur frontalier du président Donald Trump ont été renversées mercredi par des vents violents et sont tombées du côté mexicain de la frontière.

Une vidéo obtenue par KYMA montre des parties du mur qui tombent à Mexicali, au Mexique .

Carlos Pitones, un agent du secteur des douanes et de la protection des frontières à El Centro, en Californie , a déclaré que la section qui avait chuté avait été installée dans une nouvelle fondation en béton à Calexico, en Californie.

Le béton n’a pas été durci et les panneaux n’ont pas pu résister aux vents violents, a expliqué Pitones à CNN .

La partie du mur qui est tombée mesurait environ 130 pieds de longueur.

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VIOLENCES C’est la première fois que ces tirs de roquette s’abattent directement sur l’ambassade des Etats-Unis

 Trois des cinq roquettes tirées dimanche à Bagdad se sont abattues sur l’ambassade américaine, a annoncé à l’agence France-Presse (AFP) une source des services de sécurité, précisant que l’une d’elles s’est écrasée sur une cafeteria à l’heure du dîner. Au moins une personne a été blessée, a indiqué un haut responsable irakien, qui a requis l’anonymat. Il n’était pas possible de savoir dans l’immédiat si le blessé était un Américain ou un employé irakien.

C’est la première fois que ces tirs de roquette s’abattent directement sur l’ambassade des Etats-Unis, située dans la zone verte, ultrasécurisée de Bagdad, régulièrement visée ces derniers mois. À la suite de l’attaque, les Etats-Unis ont appelé l’Irak à protéger les installations diplomatiques américaines. « Nous appelons le gouvernement de l’Irak à remplir ses obligations, afin de protéger nos installations diplomatiques », a indiqué un porte-parole du département d’Etat.

Un précédent le 20 janvier

C’est la deuxième fois en une semaine que la mission diplomatique est visée. Le 20 janvier, trois roquettes se sont abattues près de l’ambassade. Une source américaine a indiqué à l’AFP que l’une d’entre elles s’était écrasée près de la résidence de l’adjoint de l’ambassadeur. Les tirs de roquette dimanche ont eu lieu plus tôt que d’habitude. Des journalistes de l’AFP ont entendu une détonation provenant de la rive ouest du Tigre à 19 h 30 (17 h 30 heure de Paris).

Le Premier ministre irakien, Adel Abdel Mahdi, et le chef du Parlement, Mohammed al-Halboussi, ont tous deux condamné l’attaque. Adel Abdel Mahdi a dénoncé une « agression » qui pourrait « transformer l’Irak en une zone de guerre ».

Fin décembre, un sous-traitant américain a été tué dans un tir de roquette sur une base abritant des soldats américains dans le nord de l’Irak. En représailles, Washington a mené des raids aériens le 29 décembre contre plusieurs bases des brigades du Hezbollah, un groupe armé chiite irakien membre du Hachd Al-Chaabi, coalition de paramilitaires dominée par des factions pro-Iran et intégrée aux forces régulières. Au moins 25 combattants des brigades du Hezbollah ont été tués dans les frappes et le 31 décembre, des milliers de leurs partisans ont attaqué l’ambassade américaine.

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