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Le président de la République a effectué la semaine écoulée, des déplacements à l’intérieur du pays dans le cadre de la campagne pour la tenue du referendum prévu ce 1er mars en couplage aux élections législatives. Cette nouvelle descente d’Alpha Condé à l’intérieur du pays consiste à remobiliser les troupes en faveurs du ‘’Oui’’ lors du scrutin. Ces différentes grandioses mobilisations à tort ou à raison monnayer par des billets, requinque le locataire de Sékhoutoureya qui désormais n’exclut rien pour aller au referendum.

C’est par Faranah, préfecture située à plus de 500 Km de Conakry que Alpha Condé a entamé son opération de charme. Ici, le chef de l’Etat dans son allocution en langue maninka transcrit en français, par nos confrères du site mosaiqueguinee.com, met en garde ceux qui tenteront d’empêcher la tenue du double scrutin.

«Nous sommes des musulmans. On veut qu’on aille tous de l’avant. C’est la vengeance qui gâte un pays. Mais nous n’accepterons pas la foutaise, on ne combat pas quelqu’un. Quand tu es avec un aveugle, il faut le piétiner pour qu’il sache qu’il n’est pas seul. Le jour de l’élection, quiconque tente de saccager les urnes, frappez-le. Mettez les enfants pour surveiller les urnes. Mobilisez les enfants. Au moins 10 jeunes par bureau de vote», a rapporté nos confrères.

A Kissidougou, le président de la République frappe à coups de verges ses détracteurs. Selon lui, certaines sorties d’acteurs de la communauté internationale ne font ni chaud ni froid.

« Moi, je n’ai peur que de Dieu. Je n’ai peur de personne en Guinée comme à l’extérieur », a-t-il indiqué, avant d’insister. « On fera ce que le peuple de Guinée veut », martèle Alpha Condé.

Sur la même lancée, à Kankan, il persiste sur le pouvoir du peuple. « Qu’est-ce qui est plus démocratique que de demander au peuple ce qu’il veut ? Le pouvoir appartient au peuple. Nous l’avons montré en 58 », a-t-il rappelé, avant d’ajouter : « Moi, je n’obéis qu’au peuple de Guinée. Je n’obéis à personne », a laissé entendre le chef de l’Etat guinéen.

Dimanche dernier, le président a été reçu à Mamou dans le même cadre. Là encore la même rethoriue. Mais d’entrée, Alpha Condé rappelle ses années d’opposant.

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La maison de la presse à servi de cadre le vendredi dernier au lancement  officiel d’un plaidoyer à l’endroit des leaders religieux, traditionnels et communautaires sur les problématiques de viol et d’agression sexuelle.

Hadja Bintou Bamba, est présidente de la Coalition des organisations de la société civile pour la planification familiale (OSC/Pf). Dans ses explications lors de cette conférence de presse, elle à tout d’abord rappelé que la Guinée a signé et ratifié plusieurs instruments juridiques internationaux et nationaux comme stratégies et moyens de lutte pour l’éradication du phénomène de violences faites aux femmes et aux filles.

Mais, « aujourd’hui les phénomènes de viol et d’agression sexuelle sont devenus un facteur de lourde conséquence sur la vie de nos filles et des femmes à savoir : les grossesses non désirées, la fistule obstétricale, les troubles psychologiques, l’abandon scolaire,  les maladies sexuellement transmissibles et le rejet des victimes par les  parents »,  a déploré Hadja Binti Bamba.

Cette conférencière a rappelé quelques chiffres d’une enquête nationale sur les violences basées sur le genre. Selon elle, 92% des femmes âgées de 15 à 49 ans sont

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