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Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a imputé le taux de natalité explosif du pays à une « interprétation erronée de l’islam », a rapporté le journal britannique The Guardian.
Dans une interview au journal, il a déclaré que l’augmentation de la population entravait le plan du pays pour faire face à la crise climatique et préserver ses ressources.
Le Niger, qui est composé à 98% de musulmans, compte 22,4 millions d’habitants, une augmentation spectaculaire par rapport aux 8 millions d’habitants qu’il comptait en 1990.
«Nous avons une augmentation annuelle de 4% de la population … la population va doubler dans les 17 prochaines années. D’ici 2050, nous aurons peut-être la deuxième plus grande population d’Afrique, à l’exception du Nigéria «, a déclaré M. Issoufou.
L’utilisation de méthodes de contraception et de planification familiale pour les hommes a permis de ramener le taux de natalité à six enfants par femme.
Les derniers chiffres officiels de la Banque mondiale en 2016 établissent le taux à 7,2 enfants par femme, rapporte The Guardian.
Il a dit que le Coran parle de parentalité responsable et d’avoir des enfants dont on peut s’occuper.
Add a commentAlexei Leonov, un cosmonaute de l’ère soviétique qui a été le premier à effectuer une sortie dans l’espace en 1965, est décédé vendredi à Moscou à l’âge de 85 ans des suites d’une longue maladie.
L’agence spatiale russe Roscosmos a déclaré qu’elle était attristée par l’annonce du décès du « cosmonaute No 11 », qui avait été décoré à deux reprises du plus grand honneur du pays, le héros de l’Union soviétique.
Leonov était un ami proche de Youri Gagarine, le premier humain à se rendre dans l’espace extra-atmosphérique en 1961.
Add a commentLire la suite : Le premier humain à effectuer une sortie dans l’espace meurt à l’âge de 85 ans
L'avocat principal de Laurent Gbagbo, Me Emmanuel Altit, a déposé lundi devant la Cour pénale internationale (CPI) une demande de remise en liberté « sans condition » de l'ancien président ivoirien, dans l'attente de la fin de la procédure d'appel le concernant.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Laurent Gbagbo. Dans une demande introduite lundi 7 octobre, la défense de l’ex-chef de l’État ivoirien conteste la décision prise par la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI), le 1er février, d’imposer des conditions à la remise en liberté de l’ancien président ivoirien. Parmi ces conditions : l’obligation de résider dans un État membre de la CPI.
Pour Me Emmanuel Altit, ce régime de semi-liberté imposé à Laurent Gbagbo, acquitté le 25 janvier des charges de crimes contre l’humanité qui pesaient contre lui, n’est « fondé ni juridiquement ni factuellement ». Ainsi, il demande à la juridiction d’« ordonner sa remise en liberté immédiate et sans condition » afin de permettre à l’ancien président « d’aller où il le souhaite, par exemple dans son propre pays, ou dans un État qui ne poserait aucune condition à son séjour ».
La chambre d’appel dispose désormais d’un délai illimité pour répondre à la défense.
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