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Politique

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Une agence de presse locale a pris sur elle la responsabilité de débiter une grossière fable sur le compte de la Brigade mobile régionale des douanes, accusant ses agents chargés du contrôle des camions remorque, de faire leur miel sur les chauffeurs de ces gros porteurs, sortant du port container.

Après vérification sur le terrain, il s’avère que ces allégations soient d’un ridicule achevé.

La dépêche avec une légèreté du café du commerce, rapporte plutôt des ragots prêtés à un soi-disant transitaire et à un gabelou fictif.

D’après cette histoire de fou, ‘’une brigade de contrôle des camions –remorque érigée entre la bretelle du Secrétariat Général aux Affaires Religieuses et le Ministère de l’Energie fait payer 50.000 à 100.000 francs guinéens à tout camionneur empruntant cette voie’’.

Un racket qui oscillerait entre 50.000.000 et 100.000.000 de francs guinéens par mois, selon ces allégations.

Interpellés sur la question, le responsable syndical du transport au port autonome de Conakry, Fodé Sanoh, dit tomber des nues. Il a donc démenti de façon formelle ces insinuations dont le seul but serait de mettre en doute la bonne moralité des responsables de la direction générale des douanes.

« En ce qui nous concerne, nous syndicalistes, je tiens à dire que le processus de contrôle de la sortie des camions ne se fait pas à notre insu. Nous y avons des représentants sur place, qui veillent au grain. La douane exige simplement des documents aux conducteurs de camions et pas plus. Aucun montant n’est soutiré aux

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Alors que le régime de Conakry cherche vaille que vaille à « s’incruster » davantage au pouvoir, le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) est traversée des contestations internes. Si des jeunes loups aux dents longues veulent en savoir sur la gestion des fonds récoltés par le FNDC, l’opposant Bah Oury a exprimé son opposition à la saisie de la CEDEAO pour dénoncer le projet de modification du Code Electoral.

Invité chez nos confrères de Lynx FM, ce lundi 8 juin 2020, l’ex président de l’UDD estime que cet acte est une manière pour le FNDC de légitimer la nouvelle Assemblée Nationale. Monsieur Bah pense qu’il y a plusieurs conséquences d’une telle initiative.  « Or, nous avions dit que nous ne reconnaissons pas cette assemblée pour les conditions que vous connaissez, ça c’est un », a entamé Bah Oury  

Deuxièmement, poursuit-il, en s’intéressant simplement au code électoral et à la disposition du protocole de la de bonne gouvernance de la CEDEAO pour dire que : pour une élection, il ne faut pas procéder à un changement 6 mois avant le scrutin, cela veut dire que certains d’entre nous mettent en avant une participation à une élection présidentielle au lieu de s’intéresser à la mise en place de meilleures conditions pour que le processus politique puisse évoluer normalement, ça c’est le deuxième aspect.

« Le Troisième aspect, qui est l’un des plus importants, au moment où il y a un vide constitutionnel du fait de la falsification notoire du texte qui a été proposé par le pouvoir et qui a été publié dans le journal officiel de janvier 2020 pour dire : voilà le texte que le pouvoir propose au peuple pour un référendum et qu’il ait eu ce référendum dans les conditions que nous connaissons et qu’il y ait un autre texte qui soit différent du texte proposé, qui a été promulgué, les juristes appellent cela un crime contre la confiance publique ; donc, ça introduit un vide juridique et un vide constitutionnel. Dans un processus normal de fonctionnement d’un Etat, tous les actes gouvernementaux commencent pour : vu la constitution de la République de Guinée, à partir du moment on

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Cabinet du Bâtonnier

DU BARREAU DE GUINEE RELATIF A LA

FALSIFICATION DE « LA CONSTITUTION »

COMMUNIQUE

Le Conseil de l'Ordre des Avocats de Guinée a tenu ce vendredi 29 Mai 2020 une réunion extraordinaire pour examiner la situation de l'altération frauduleuse du projet de constitution soumis au référendum du 22 Mars 2020.

Depuis plus d'un an, des partis politiques et des organisations de la société civile se sont investis pour empêcher la tenue du référendum en vue de l'adoption d'une nouvelle Constitution.

 
 

Malgré la multiplication des manifestations de rues réprimées dans le sang, le gouvernement a maintenu sa ferme volonté de doter le pays d'une nouvelle Constitution.

Dans la foulée, des acteurs politiques et de la société civile opposés à l'idée de l'adoption d'une nouvelle Constitution ont été violentés, arrêtés, emprisonnés, et au pire des cas, tués à l'occasion des manifestations.

Courant janvier 2020, soit deux mois avant le référendum, le Ministre de la Justice, Garde des sceaux, a curieusement publié au journal officiel de la République le projet de constitution qu'il a soigneusement cacheté et paraphé. C'est donc ce document qui a été largement diffusé et vulgarisé par les partisans de la nouvelle constitution.

Après plusieurs reports, le gouvernement a fini par organiser, le 22 Mars 2020, le double scrutin législatif et référendaire. Cet événement qui a été émaillé par des incidents majeurs a provoqué matériels importants notamment des destructions d'édifices privés et publics.

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« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cette citation du dramaturge français, Pierre Corneille, semble bien illustrer le parcours du député Souleymane Keita. De Bounouma où il a grandi à l’Hémicycle, où il siège aujourd’hui, l’on note un périple qui mérite l’attention, surtout celle de la jeunesse guinéenne. De ses études primaires qui coïncident au début de son penchant pour Alpha Condé à la Présidence de la République, en passant par l’enseignement, mais aussi à la boulangerie de Makia Touré, celui qui se révèle l’un des jeunes acteurs politiques les plus médiatisés du pays, nous ouvre son cœur.

Né le 25 avril 1981 à N’Zérékoré, région située à plus de 800 Km au sud de la capitale Conakry, très tôt le jeune Keita sera adopté par son oncle paternel, chez qui à Bounouma, il fera ses études primaires et secondaires. « Mon oncle, il est tout pour moi. A Bounouma, une sous-préfecture située à 10 Km de N’Zérékoré, j’ai fait mes études primaires et secondaires chez lui, avant d’être admis au Brevet d’étude de premier cycle au lycée Alpha Yaya Diallo de N’zérékoré où j’ai passé le Bac 1, le Bac 2 et le Concours aussi pour me retrouver enfin à Conakry à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry », nous confie sourire au lèvre le 3ème secrétaire parlementaire de la 9ème législature.

Inscrit au département de philosophie où il est sorti avec un diplôme de maitrise, après avoir soutenu un thème de mémoire avec mention excellent, Souleymane Keita se lancera dans l'enseignement pour subvenir à ses besoins, mais aussi exercer un métier qu’il aime.

Un crochet à la boulangerie de Makia Touré

« Ce fut une belle expérience. Imaginez-vous, pour quelqu’un qui quitte Bounouma et qui se retrouve à Conakry sans tuteur, c’est beaucoup d’acrobaties. Mais mon métier de boulanger a facilité mon insertion. Mon oncle paternel chez qui j’ai grandi était boulangé avec lui, j’ai appris la boulangerie. Donc dès que je suis arrivé à Conakry à peine un mois, j’étais déjà employé dans une boulangerie à  MAKIA TOURE, j’y ai travaillé deux ans et je gagnais de l’argent. Alors que le pécule était à 60 mille GNF, chaque nuit

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Souleymane Keita membre du bureau politique du rpg répondait aux questions des journalistes par téléphone ce vendredi, 29 mai 2020, sur la crédibilité de l’assemblée nationale auprès de la communauté internationale et de la CEDEAO après le double scrutin du 22 mars dernier, mais aussi sur l’objet de la falsification de la nouvelle constitution, le député s’est battu bac et ongles pour donner des réponses concluantes face à ce sujet brulant qui fait parler de la Guinée au niveau internationale. Lisez    

M. Keita comment ça se passe actuelle au parlement quels sont les travaux en cours, quelle est ambiancé ?

Ça se passe plutôt bien, j’avoue que depuis notre installation, on a essayé d’entamer une véritable immersion dans l’institution, ça nous a permis non seulement de mettre en place ce bureau exécutif dont je suis membre donc un des secrétaires parlementaires, mais également les 13 commissions permanentes et une commission spéciale mais aussi les 13 groupes parlementaires. Aujourd’hui les travaux ont pratiquement commencé, ce qui est intéressant là-dedans, c’est que vous avez beaucoup de hauts cadres guinéens, beaucoup de personnalités Guinéennes disposants des compétences techniques, académiques et qui ont une connaissance réelle de l’histoire politique de la Guinée et tout cela me rassure que nous allons avoir une législature qui répondra aux attentes des Guinéens. 

On a vu que l’assemblée se cherche une légitimité en tout cas au niveau international avec la réception de l’ambassadeur de l’Egypte, cette audience avec le président Amadou Damaro Camara. Est-ce qu’on peut dire que vous êtes dans cette offensive aujourd’hui de faire en sorte que le parlement soit reconnu par tout le monde.

Nous, nous pensons que la question de reconnaissance est fonction du respect des lois qui régissent l’organisation des élections dans notre pays et cela a été fait. C’est vrai ! l’opposition radicale n’a pas voulu participer à ces élections, ce que nous déplorons parce que de toute façon, elle a sa place dans le débat politique nationale, mais la question de la crédibilité et de la légitimité d’une élection dépend du respect de textes de lois et non la participation de tel ou tel parti politique.

Aujourd’hui les institutions aux niveaux internationales nous écrivent, l’Egypte était avec nous la semaine passée et puis il y a cette invitation du parlement mondiale de la conférence des

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