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Politique

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La reprise des manifestations annoncée par le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) provoque l’ire de la mouvance présidentielle. Au cours d’un entretien qu’il nous a accordé, le député Souleymane Keita qualifie d’apatride certains opposants du régime qu’il accuse de vouloir saper la stabilité du pays.

« Nous avons appris avec beaucoup de surprises ces déclarations de l’opposition puisque pour moi il n’y a plus de Front de défense de la constitution dans la mesure où depuis le 22 mars, la Guinée est sous les fleurons de la nouvelle constitution. Donc, à mon avis il n’y a plus de raison de parler de FNDC. Cependant, il y a une opposition radicale qui ne veut pas dialoguer, discuter de manière objective les questions importantes de la vie de la nation et qui fait tout pour créer des situations de cessation de fonctionnement de nos institutions. Mais bon évidemment, c’est sa stratégie de conquête du pouvoir.

Mais en ce qui concerne la manifestation, c’est inopportune d’organiser des manifestations aujourd’hui. Pendant que l’humanité toute entière est vent débout pour lutter contre la COVID-19, je crois qu’il faut être insensible pour entreprendre une action de ce genre, surtout que les raisons de cette manifestation sont quasiment nulles.

Donc pour moi c’est juste une façon d’amuser la galerie, de continuer à bloquer le processus de développement en cours. Nous au niveau de la mouvance, on a toujours exprimé notre volonté de discuter de l’ensemble des questions qui préoccupent l’actualité politique. Et c’est dans ce cadre d’ailleurs que le président dans ces derniers discours à

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Dans un entretien accordé à nos confrères de Lynx fm, vendredi dernier, Cellou Baldé de l’Union des forces démocratiques de Guinée ne fait pas dans la dentelle quand il s’agit de parler du chronogramme proposé par la CENI pour la tenue des élections présidentielles. De la CENI à la Cour Constitutionnelle, en passant par le gouvernement, l’ex député uninominal de Labé met les pieds dans le plat.

Cour Constitutionnelle, une institution caporalisée…

« Alpha Condé a déjà tout (...). La cour constitutionnelle a été complice de tous les coups fourrés qui ont été perpétrés ces dernières années dans notre pays. Qu'est-ce qui justifie l'éviction de Kélèfa Sall de la cour constitutionnelle ? Aujourd'hui, il (Alpha Condé, ndlr) veut davantage contrôler toutes les institutions de notre pays.

Ce sont des lois liberticides qui sont en train d'être prise au niveau du comité central du RPG-AEC. Ils sont en train de tout falsifier ».

Présidentielle au 18 octobre 2020 ?

« Nous savons pertinemment que le chronogramme a été fait de façon unilatérale. C'est un chronogramme que nous contestons, c'est un chronogramme irréaliste, non-consensuel.

La CENI ne peut pas aller fixer la date et puis revenir dérouler les activités... La cour constitutionnelle n'a pas cette compétence de permettre à la CENI de supprimer certains délais légaux. Ce n'est pas possible. Le délai établi par la loi, il y'a des préalables qui sont aussi dans la loi. C'est la loi qui dit que les électeurs doivent être recensés, c'est elle qui dit qu'il faut que tous les Guinéens qui sont en âge de voter puissent voter, elle dit aussi clairement qu'il faut permettre aux citoyens de pouvoir vérifier s'ils sont sur les listes électorales ou pas. Donc, on ne peut pas supprimer certains Guinéens et permettre à d'autres d'être enrôler.

 Il faut le dédoublement en amont, cela va permettre la redistribution correcte des kits entre les différentes circonscriptions du pays ».

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Alors que le régime de Conakry cherche vaille que vaille à « s’incruster » davantage au pouvoir, le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) est traversée des contestations internes. Si des jeunes loups aux dents longues veulent en savoir sur la gestion des fonds récoltés par le FNDC, l’opposant Bah Oury a exprimé son opposition à la saisie de la CEDEAO pour dénoncer le projet de modification du Code Electoral.

Invité chez nos confrères de Lynx FM, ce lundi 8 juin 2020, l’ex président de l’UDD estime que cet acte est une manière pour le FNDC de légitimer la nouvelle Assemblée Nationale. Monsieur Bah pense qu’il y a plusieurs conséquences d’une telle initiative.  « Or, nous avions dit que nous ne reconnaissons pas cette assemblée pour les conditions que vous connaissez, ça c’est un », a entamé Bah Oury  

Deuxièmement, poursuit-il, en s’intéressant simplement au code électoral et à la disposition du protocole de la de bonne gouvernance de la CEDEAO pour dire que : pour une élection, il ne faut pas procéder à un changement 6 mois avant le scrutin, cela veut dire que certains d’entre nous mettent en avant une participation à une élection présidentielle au lieu de s’intéresser à la mise en place de meilleures conditions pour que le processus politique puisse évoluer normalement, ça c’est le deuxième aspect.

« Le Troisième aspect, qui est l’un des plus importants, au moment où il y a un vide constitutionnel du fait de la falsification notoire du texte qui a été proposé par le pouvoir et qui a été publié dans le journal officiel de janvier 2020 pour dire : voilà le texte que le pouvoir propose au peuple pour un référendum et qu’il ait eu ce référendum dans les conditions que nous connaissons et qu’il y ait un autre texte qui soit différent du texte proposé, qui a été promulgué, les juristes appellent cela un crime contre la confiance publique ; donc, ça introduit un vide juridique et un vide constitutionnel. Dans un processus normal de fonctionnement d’un Etat, tous les actes gouvernementaux commencent pour : vu la constitution de la République de Guinée, à partir du moment on

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Une agence de presse locale a pris sur elle la responsabilité de débiter une grossière fable sur le compte de la Brigade mobile régionale des douanes, accusant ses agents chargés du contrôle des camions remorque, de faire leur miel sur les chauffeurs de ces gros porteurs, sortant du port container.

Après vérification sur le terrain, il s’avère que ces allégations soient d’un ridicule achevé.

La dépêche avec une légèreté du café du commerce, rapporte plutôt des ragots prêtés à un soi-disant transitaire et à un gabelou fictif.

D’après cette histoire de fou, ‘’une brigade de contrôle des camions –remorque érigée entre la bretelle du Secrétariat Général aux Affaires Religieuses et le Ministère de l’Energie fait payer 50.000 à 100.000 francs guinéens à tout camionneur empruntant cette voie’’.

Un racket qui oscillerait entre 50.000.000 et 100.000.000 de francs guinéens par mois, selon ces allégations.

Interpellés sur la question, le responsable syndical du transport au port autonome de Conakry, Fodé Sanoh, dit tomber des nues. Il a donc démenti de façon formelle ces insinuations dont le seul but serait de mettre en doute la bonne moralité des responsables de la direction générale des douanes.

« En ce qui nous concerne, nous syndicalistes, je tiens à dire que le processus de contrôle de la sortie des camions ne se fait pas à notre insu. Nous y avons des représentants sur place, qui veillent au grain. La douane exige simplement des documents aux conducteurs de camions et pas plus. Aucun montant n’est soutiré aux

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« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cette citation du dramaturge français, Pierre Corneille, semble bien illustrer le parcours du député Souleymane Keita. De Bounouma où il a grandi à l’Hémicycle, où il siège aujourd’hui, l’on note un périple qui mérite l’attention, surtout celle de la jeunesse guinéenne. De ses études primaires qui coïncident au début de son penchant pour Alpha Condé à la Présidence de la République, en passant par l’enseignement, mais aussi à la boulangerie de Makia Touré, celui qui se révèle l’un des jeunes acteurs politiques les plus médiatisés du pays, nous ouvre son cœur.

Né le 25 avril 1981 à N’Zérékoré, région située à plus de 800 Km au sud de la capitale Conakry, très tôt le jeune Keita sera adopté par son oncle paternel, chez qui à Bounouma, il fera ses études primaires et secondaires. « Mon oncle, il est tout pour moi. A Bounouma, une sous-préfecture située à 10 Km de N’Zérékoré, j’ai fait mes études primaires et secondaires chez lui, avant d’être admis au Brevet d’étude de premier cycle au lycée Alpha Yaya Diallo de N’zérékoré où j’ai passé le Bac 1, le Bac 2 et le Concours aussi pour me retrouver enfin à Conakry à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry », nous confie sourire au lèvre le 3ème secrétaire parlementaire de la 9ème législature.

Inscrit au département de philosophie où il est sorti avec un diplôme de maitrise, après avoir soutenu un thème de mémoire avec mention excellent, Souleymane Keita se lancera dans l'enseignement pour subvenir à ses besoins, mais aussi exercer un métier qu’il aime.

Un crochet à la boulangerie de Makia Touré

« Ce fut une belle expérience. Imaginez-vous, pour quelqu’un qui quitte Bounouma et qui se retrouve à Conakry sans tuteur, c’est beaucoup d’acrobaties. Mais mon métier de boulanger a facilité mon insertion. Mon oncle paternel chez qui j’ai grandi était boulangé avec lui, j’ai appris la boulangerie. Donc dès que je suis arrivé à Conakry à peine un mois, j’étais déjà employé dans une boulangerie à  MAKIA TOURE, j’y ai travaillé deux ans et je gagnais de l’argent. Alors que le pécule était à 60 mille GNF, chaque nuit

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