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L'OMS recommande le déploiement massif chez les enfants du premier vaccin contre cette maladie infectieuse. Ce vaccin, fabriqué par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline, a pour but de lutter contre la maladie qui tue environ un demi-million de personnes chaque année, presque toutes en Afrique subsaharienne, dont 260 000 enfants de moins de 5 ans.

Une avancée majeure. L'Organisation mondiale de la santé a approuvé, mercredi 6 octobre, le tout premier vaccin pour prévenir le paludisme. Ce vaccin pourrait sauver la vie de dizaines de milliers d'enfants à travers le monde chaque année.

"C'est un moment historique. Le vaccin antipaludique tant attendu pour les enfants est une percée pour la science, la santé infantile et la lutte contre le paludisme", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, cité dans un communiqué de presse.

L'Afrique subsaharienne très concernée

Le paludisme, qui se transmet par les piqûres de moustiques, est l'une des maladies infectieuses les plus anciennes connues et les plus mortelles. Il tue environ un demi-million de

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Le président de l’union des forces démocratiques UFD était l’invité politique de nos confrères de FIM FM le vendredi dernier. Mamadou Bah Baddiko s’exprimait sur la durée de la transition et la prochaine rencontre de la CEDEAO à Accra concernant la crise guinéenne. Pour Baddiko, la CEDEAO risque de durcir la sanction contre la junte au pouvoir si elle ne fixe pas la durée de la transition dans les jours avenirs. Interview.

Bonjour M. Bah : le 12 décembre prochain les chefs d’Etat de la CEDEAO vont se retrouver à Accra pour statuer à nouveau sur le cas de la Guinée. En tant qu’acteur politique, comment réagissez- vous à cette actualité ?

Je trouve que c’est tout de même dommage que la CEDEAO se réunisse encore pour traiter le problème guinéen. A l’interne, nous n’avons pas réussi à résoudre le problème posé par la transition. C’est tout à fait regrettable et malheureusement, on ne sait pas ce qui va se passer. Chaque fois qu’ils sont venus, il y a eu des amabilités, il y a eu des paroles tout à fait positives et rassurantes, mais à chaque fois qu’ils se réunissent c’est pour dire qu’ils ont durci les sanctions. Nous trouvons dommage qu’on n'ait pas réussi à résoudre nos problèmes à commencer par une entente, un consensus sur la durée de la transition qu’on tarde à annoncer, c’est quand même difficile.

Est-ce que vous voulez dire que la CEDEAO peut rentrer cette fois-ci encore en condamnation contre les autorités de la transition ?

Oui ! Le problème c’est qu’ils ont un dispositif qu’ils resserrent progressivement de jour en jour, de réunion en réunion. Ils vont un peu plus loin vers le durcissement de sanction. On suppose qu’ils ont le sentiment de l’union africaine, de réunir ce qu’on appelle la fameuse communauté internationale, donc que la sanction risque de ne pas s’arrêter à celle de la CEDEAO, c’est ça qui risque de passer.

On note quand même quelques avancées avec le déplacement d’Alpha Condé, la fin de la nomination des membres de gouvernement civil, est-ce que cela ne peut pas jouer en faveur de la junte militaire ?

Certainement ! c’est une forme de décrispation de la situation intérieure. A ce jour, la Guinée est parmi les pays africains qui n’ont plus de prisonniers politiques, les prisonniers d’opinion, ce qui n’est pas une mauvaise chose, même si ailleurs il y a des exilés politiques dans les pays qui ne sont pas en guerre. La Guinée est déjà dans le club des pays qui

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